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Commentaires

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nadine

Bonjour Pierre,

Je me rappelle...
Il y a quelques années, le groupe socialiste que je fréquentais à l'époque disait qu'une fois Mitterand disparu, on assisterait au déclin voire l'effondrement du parti, car personne dans sa suite, n'avait sa pointure.
Alors, Mitterand... on l'aime ou pas, mais il ne laisse pas indifférent et c'est vrai qu'il avait su insuffler de l'air frais et maintenu le parti dans un certain courant. Le chef c'était lui et personne d'autre. Mal en a pris à ceux qui n'avait pas compris.

La guerre de succession n'est pas terminée, et le parti va encore y laisser des plumes.

J'ai fait partie des déçus du socialisme à la française, lorsque je me suis aperçu que les "chefs" étaient de puissants opportunistes, mais avaient surtout mené à la déconfiture.

Mais je ne dis pas non plus que tout est merveilleux à Droite.
Ce serait primaire, non ?

Curieux

Mes réponses pour le jeu de devinettes :
"le candidat préfabriqué"=DSK,
"le maire du palais intrigant" =Delanoë ,
"le fondé de pouvoir impuissant"=Fabius,
"la responsable capable de diriger et d'incarner un destin collectif"=Ségolène ROYAL

pierre bayle

@ Curieux : connaissant Louis, je ne pense pas qu'il soit de façon aussi univoque pour unetelle contre tous les autres. Du reste il n'écrit pas "une" reponsable mais "un" responsable, de façon générique. Le verset de l'Internationale, un vieux chant traditionnel, qui dit "il n'est pas de sauveur suprême", se conjugue aussi au féminin...

pierre bayle

à Nadine : ne parlons plus de "primaire", ce n'est pas le moment... Sérieusement, avant d'être un grand chef, Mitterrand (avec deux "r", il y tenait) a aussi été un candidat battu, contesté dans son propre parti : j'ai conservé intact le souvenir de 1974, au lendemain des présidentielles gagnées par Giscard, Mitterrand a été traité de tous les noms d'oiseaux au sein du PS. Il lui a fallu sept ans pour mettre en route la machine à gagner. Il a fallu presque cinq ans à Sarkozy pour mobiliser l'appareil de l'UMP : les recettes sont toujours les mêmes, on gagne d'abord dans le parti puis on part à l'assaut de l'opinion en ayant des bases solides. Simplement, c'est plus long et plus laborieux. Et il faut accepter de ne pas gagner, c'est la loi de la démocratie, sachant qu'il finit toujours par y avoir une alternance !

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