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Commentaires

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Curieux

A la recherche de Pierre Bayle sur la photo ... Où est-il ?

nadine

Un lycée français...à l'étranger.

Il faut aussi préciser à vos lecteurs Pierre, que l'ambiance y était (y est encore) tout à fait différente, de ce qu'on peut vivre dans un lycée en France. C'est important.

Dans votre papier, il y a beaucoup de joie, mêlée à quelque nostalgie, n'est-il pas ?

Pierre Bayle

@ Curieux : c'est le petit mec en pull gris clair, au troisième rang. Il n'avait pas encore de moustache...

@ Nadine : exactement ça : joie et nostalgie. C'était un lycée atypique, où on se connaissait d'une classe à l'autre grâce aux frères et soeurs, une ambiance familiale. Quand je suis arrivé à Paris, à Janson, il y a avait douze classes de troisième : l'usine ! J'ai regretté ce moment magique passé dans un lycée français de l'étranger, qui était et reste un milieu préservé et priviliégié.

Catherine

Où qu'il est Pierre? Cherchez bien! c'est celui qui a le sourire le plus craquant!

Ah, la belle époque, où les garçons portaient des cravates et les filles étaient toujours en jupe!

Le retour en France, quelques années après, dans un lycée de la banlieue parisienne, où les filles portaient des tabliers jaunes une semaine, bleus la suivante... a été très dur!

pierre bayle

Merci pour le sourire, Catherine, mais j'attends toujours la deuxième photo de la classe avec toi dessus ! L'autre souvenir du lycée qui faisait la différence avec les lycées parisiens, c'est qu'on était encore "mélangés" en termes de génération, c'est-à-dire qu'on se parlait entre petits et grands des différentes classes, on se connaissait à travers les familles, il n'y avait pas de compartimentage. Et on se parlait entre garçons et filles par-dessus la haie qui séparait les deux cours de récré où nous étions séparés ! A partir de mon retour à Paris en 3e, j'ai vécu ensuite enfermé dans ma classe d'âge et je pense que c'était un appauvrissement, que je ressens jusqu'aujourd'hui où l'on reste entre gens des mêmes promotions, de la même "classe". Le conflit générationnel trouve là aussi ses racines.

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